La Tribu des KIPEDALTOUS

Cinéma-avion

Pour la reprise des articles après quelques semaines de vacances bien méritées, rien de tel que la rubrique Cinéma, pour éviter de trop se creuser les méninges !
Voici donc les films que j'ai pu voir durant le long périple Papeete/Paris et retour, à bord d'Air France :

Zodiac
Un film (2007) de David FINCHER, avec Jake GYLLENHAAL, Mark RUFFALO, Anthony EDWARDS.

Zodiac a été un insaisissable tueur en série qui sévissait à la fin des années 60 et répandait la terreur dans la région de San Francisco. Il narguait la presse et la police, semant des indices (notamment des messages cryptés) et s'attribuant un trentaine d'assassinats.

Robert Graysmith est jeune, timide et dessinateur dans un journal local, le San Francisco Chronicle. Il y cotoie Paul Avery, spécialiste des affaires criminelles et, comme beaucoup d'autres, fasciné, intrigué par le Zodiac. Au fil des informations glanées auprès de son collègue mais aussi de deux inspecteurs de police, Robert se passionne peu à peu pour cette énigme, jusqu'à y consacrer 10 ans de sa vie et à écrire deux livres...

Très bon film dans lequel on ressent bien l'emprise que le Zodiac a sur tous ceux qui l'ont traqué...
Melle Dumeur en parle beaucoup mieux que moi. C'est .

 

 

 

WILD HOGS (Bande de sauvages)
Un film (2007) de  Walt BECKER, avec John TRAVOLTA, Martin LAWRENCE, Tim ALLEN, Ray LIOTTA, William H. MACY.

Woody, Bobby, Doug et Jack, plus ou moins cinquantenaires, sont de très bons copains qui jouent aux pseudo-bikers durant leurs heures de détente, chevauchant leurs Harleys.
Et puis leur vient l'idée, pour faire une vraie coupure avec leur quotidien et le stress qui va avec, d'un raid au travers des Etats-Unis.
Ils n'avaient pas prévu la rencontre avec un vrai gang de bikers, les Del Fuegos, qui n'apprécient pas les pâles copies...

Autant l'écrire tout de suite : ce film ne casse pas trois pattes à un canard !
Mais, quand on est bon public, comme je le suis, qu'on aime Travolta et Macy, et qu'on rit à des gags éculés mais efficaces, alors... on passe un bon moment.

 

 

Je crois que je l'aime
Un film (2007) de Pierre JOLIVET, avec Vincent LINDON, Sandrine BONNAIRE, François BERLEAND.

D'un côté, un riche industriel, célibataire, qui sort tout juste d'une déception amoureuse.
De l'autre, une jolie céramiste réputée à qui il a commandé une fresque pour décorer le hall de son entreprise.
Il est attiré et va tenter sa chance.
Mais, fort de son échec récent, il n'est pas du tout sûr de lui et "paranoise" un peu. Il  charge donc le détective privé de l'entreprise de découvrir pour quelles raisons cette jolie femme est encore célibataire, en utilisant les méthodes d'investigation dignes de 007.

Très bon film !
Du rythme, de la gaieté, un poil de suspense (va-t'il réussir à la séduire ?), de très bons acteurs (Berléand, génial), même si le scénario est un (tout) petit peu tiré par les cheveux.

 

Contre-enquête
Un film de Frank MANCUSO, avec Jean DUJARDIN, Laurent LUCAS, Agnès BLANCHOT.

Un Capitaine de police, bien endurci, se voit cependant confronté au pire : l'assassinat de sa propre fille
L'enquête, prestement menée par ses collègues, mène à l'arrestation et à la condamnation d'un homme. Lequel, depuis sa cellule, clame son innocence dans des courriers réguliers au père désespéré qui se lance alors dans une contre-enquête minutieuse et solitaire...

Ce n'est pas ce qu'on peut appeler un chef d'oeuvre.
Dujardin et Lucas tiennent la baraque, et, si la fin du film est quelque peu surprenante (et pas devinable ni devinée), tout ce qui précède tient à peine en haleine.
Dommage...

 

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Odette Toutlemonde

Un film (2007) de Eric-Emmanuel SCHMITT, avec Catherine FROT, Albert DUPONTEL, Jacques WEBER.

Une histoire "heureuse", une Odette et un Balthazar truculents (j'adore Dupontel et Frot...), une famille de oufs, un style qui n'est pas sans rappeler par moments Amélie Poulain, bref un très bon moment de cinéma.

BB en a d'ailleurs parlé dans son blog (du temps où elle sévissait encore dans les Bulles...) dans cet article. Le seul bémol à ce qu'elle écrit - et c'est dans les commentaires - concerne la prestation de Dupontel que j'avais également trouvé génial dans la maladie de Sachs.

N'hésitez pas à y aller s'il passe toujours dans un cinéma près de chez vous. 

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8 mile

Un film de Curtis HANSON, tourné en 2003, avec Eminem, Kim BASINGER, Mekhi PHIFER.

A Detroit, en 1995, Jimmy Smith Jr. a des rêves plein la tête, mais il lui manque encore les mots pour les exprimer.
Sa vie d'adolescent se déroule entre banlieue blanche et quartiers noirs, le long de cette ligne de  démarcation que l'on nomme 8 Mile Road. En dépit de tous ses efforts, Jimmy n'a jamais franchi   cette barrière symbolique et continue d'accumuler les déboires familiaux, professionnels et   sentimentaux.
Un jour, il participe à un clash - une joute oratoire de rappeurs - où il doit faire face à Papa Doc, le chef de la bande des " Leaders du Monde Libre ". Paralysé par le trac, il reste muet et doit quitter la scène sous les huées de la foule. Cette nouvelle humiliation l'oblige à un salutaire examen de conscience. Quelques jours plus tard, Jimmy se retrouve forcé de tenter un come-back...

Une fois n'est pas coutume, c'est à la télé que j'ai vu ce film, tout à fait par hasard, sur M6 ou peut-être RTL9...
J'ai accroché de suite !
Je ne suis pas un fan de rap (à moisn que ce ne soit du hip hop ?) - même si certains morceaux sont pas mal du tout - ni même de Eminem. Mais ce film, qui peut être classé dans les rubriques "drame" et "musical", décrit une atmosphère vraiment spéciale et un monde qui, même si on en devine les contours, reste pour nous assez éloigné.
Bien qu'Eminem soit origine de Detroit et qu'il ait réellement participé à ce type de joutes verbales, je ne pense pas que ce film soit autobiographique.

Reste que les sous-titrages des "combats" sont assez bluffants car traduire des échanges en argot anglais n'était pas une sinécure...

Bon film.

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Venise sous la neige


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Que peuvent se raconter deux copains de lycée lors d'un dîner, dix ans plus tard ? Le temps a passé et les conquêtes féminines avec... Aujourd'hui, Jean-Luc s'apprête à se marier avec Nathalie. Christophe est accompagné de Patricia. Entre eux, c'est limite rupture ! Elle décide de ne pas prononcer un mot durant toute la soirée, histoire de plomber l'ambiance. Cela a pour effet une interprétation inattendue de Nathalie qui la prend pour une étrangère. Patricia saute sur l'occasion pour s'imaginer un passé au pays de la Chouvénie (capitale : Chougrad). Le quiproquo fera-t-il tomber les frontières du ridicule ?

Venise sous la neige est une comédie savoureuse sur une excellente idée de départ. On se prend au jeu sur l'innocence de ce couple sosie du fameux dîner de con. Sauf que là, ils restent soudés pour le meilleur et le pire puisque la tournure des évènements va accumuler des catastrophes hilarantes.
Super soirée au petit théatre de l'OTAC et félicitations aux acteurs venus de métropole !

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Indigènes


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Un très bon film de Rachid BOUCHAREB.
Il ne faut pas hésiter à aller le voir. La Tribu l'a fait, presque au complet puisque Marmotte a préféré aller voir "Quand j'étais chanteur" avec Depardieu et Cécil de France, samedi soir au cinéma Liberty.

Nous avons passé un très bon moment. Le film dure un peu plus de 2h mais on ne voit pas passer le temps. Les papooses aussi ont aimé, même Petit-Taureau-Excité malgré son jeune âge. Il faut dire que l'histoire est prenante, le suspense garanti et les scènes de guerre réalistes et suprenantes.

Je ne vais pas là raconter l'histoire. Je pense que la publicité faite en France pour ce film est arrivée à vos oreilles, vous qui lisez ces lignes.
Quant aux acteurs, Jamel DEBBOUZE, Samy NACERI, Roschdy ZEM, Sami BOUAJILA (entre autres), rien à dire, ils sont au poil. Dans un registre vraiment différent de celui dans lequel on a l'habitude de les voir.

Bref, un excellent film et un rappel historique qui ne manque pas de sel.

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V pour Vendetta


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Vous prenez une ville de Londres futuriste de l'après-nucléaire, vous ajoutez des clins d'oeil à l'Histoire (régime fascisant, thèse du complot gouvernemental évoqué au sujet du 11 septembre...), vous saupoudrez d'un peu de cape et d'épée, vous distillez quelques effets spéciaus, vous secouez le tout et vous obtenez V pour Vendetta, film américain de James Mcteigue.
Côté acteurs, vous avez Natalie PORTMAN, Stephen REA, Stephen FRY et le "masqué" Hugo WEAVING.
De l'action, un bon scenario, des bons acteurs, des décors superbres... Bref, j'ai bien aimé.


 

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Jarhead - La fin de l'innocence

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Ce film passe au cinéma près de chez vous ?
Précipitez-vous !
Laissez tomber la paperasse, les révisions, la vaisselle, le match à la télé, le repassage, le jardinage, la lessive, les factures à payer, le rôti dans le four (éteignez tout de même le gaz...), votre meilleur bouquin, votre meilleur(e) ami(e), l'eau du bain (fermez les robinets...), et je ne sais quoi d'autre...
Prenez votre monnaie et FONCEZ !

Film américain du Britannique Sam Mendes (2005), adapté du livre éponyme d'Anthony Swofford publié aux Etats-Unis en 2003. L'ancien Marine y raconte ses expériences pendant l'opération "Tempête du désert", lors de la première guerre du Golfe. Les Américains, ô combien critiquables par ailleurs, ont la faculté de dire quelquefois les choses telles qu'elles sont. C'est le cas pour les différentes guerres auxquelles ils ont participé (pour ne pas dire provoquées...).
Apocalyse Now et Full Metal Jacket (pour ne citer que ceux-là) avaient fait l'effet d'une bombe lors de leurs sorties respectives. Jarhead (littéralement "tête de bocal" en raison de la coupe de cheveux des Marines) est différent. Peu de violence visuelle. Peu de scènes sanguinolentes. Ce film est pourtant "psychologiquement" très violent. A ne pas mettre entre toutes les mains, assurément, ne serait-ce qu'à cause du vocabulaire de ces hommes.
L'histoire : Eté 1990. Anthony Swofford, fils et petit-fils de militaires, vient tout juste de fêter son vingtième anniversaire lorsqu'il est envoyé dans le désert saoudien. La Guerre du Golfe vient d'éclater, son bataillon de Marines est parmi les premiers à se déployer dans cette aride et immense étendue de sable.
Pour ces jeunes déracinés, gavés d'images et de phraséologie guerrières, ivres de rock et de bière, commence alors la longue et dérisoire attente d'un ennemi fantôme. La soif, la peur, l'épuisement, l'ennui, les frustrations lancinantes, les tensions extrêmes s'additionnent dans un climat de plus en plus délétère et explosif. Dans cet enfer naîtront pourtant de surprenantes et inaltérables amitiés entre compagnons d'armes liés par le vieux serment des Marines.

Des acteurs époustouflants de vérité (Jake Gyllenhaal, Peter Sarsgaard, Jamie Foxx, et les autres...), des images superbes (notamment lors de l'incendie des puits de pétrole), une atmosphère dérangeante...

A ne rater sous aucun prétexte.

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Je vous trouve très beau

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Là, déjà, c'est beaucoup mieux !
C'est un film français (2005) d'Isabelle MERGAUlT dont le titre peut sembler niais mais qui s'avère judicieusement trouvé lorsqu'on découvre le film.
Le scenario est, certes, un petit peu tiré par les cheveux, mais c'est une sorte de conte moderne servi par de bons acteurs : le chauve Michel Blanc, la sublimissime Medeea Marinescu, les surprenants Wladimir Yordanoff et Benoît Turjman et la délicieuse Eva Darlan.
Vous aurez compris, j'ai bien aimé ce film dont on devine bien évidemment l'issue mais qui se laisse regarder avec beaucoup de plaisir.
L'histoire : Aymé Pigrenet vient de perdre sa femme. Il n'est pas submergé par le chagrin, mais anéanti par le travail qu'il va devoir désormais effectuer tout seul à la ferme.
Très vite, Aymé s'aperçoit qu'il ne peut pas s'en sortir. Il doit impérativement trouver une autre femme. Mais dans ce village, la chose n'est pas facile.
Aymé décide alors de faire appel à une agence matrimoniale. Contrairement aux autres "clients", il ne recherche pas l'âme soeur mais seulement une femme solide, bien plantée sur ses deux jambes, susceptible de le seconder à la ferme. Comprenant qu'il ne recherche pas l'affectif mais l'utile, la directrice de l'agence propose à Aymé de se rendre en Roumanie où là, les filles sont prêtes à tout pour quitter la misère dans laquelle elles vivent. Et c'est effectivement en Roumanie, qu'Aymé va rencontrer Elena...
C'est touchant, c'est tendre, c'est drôle, un peu "fleur bleue", mais j'ai été piégé...
Je vous le recommande.

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Braqueurs amateurs

11h30 de vol.
C'est le temps qu'il me fallait occuper entre Paris et Los Angeles afin de ne pas dormir durant ce premier tronçon. Tout ça pour des histoires de décalage horaire : le mieux est de dormir dans la 2e partie du trajet, le Los Angeles/Papeete qui dure 8 heures, afin d'arriver à destination, le matin à 6h, quasiment "recalé"...
Et donc, pendant cette demi-journée passé le cul dans le fauteuil, les jeux vidéos et les films m'ont bien aidé. Comme sur le vol aller, j'en ai vu 3 des films. Tous sacréments différents les uns des autres. C'est cela l'avantage de l'avion : on regarde des choses qu'on ne serait pas forcément allé voir en temps normal...

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Le premier des ces films, c'est BRAQUEURS AMATEURS, un remake de TOUCHE PAS A MON GAZON (1977, avec Jane Fonda et George Segal).
Pas un chef d'oeuvre, loin s'en faut. Tout juste une comédie à peine divertissante.
Le scenario est léger, très léger. Les acteurs sont quelconques, que les fans des singeries de Jim Carey me pardonnent. Les critiques de presse sont (presque) élogieux. Les goûts et les couleurs...
L'histoire : Dick est promu vice-président de la toute-puissante Globodyne Corp. Pour lui et sa famille, c'est la promesse d'un avenir radieux, à tel point que sa femme Jane démissionne aussitôt de son travail. Leur joie sera pourtant de courte durée. Quelques heures plus tard, Globodyne s'effondre dans un scandale financier... Seul McCallister, le grand patron, s'en sort, avec des indemnités colossales. Pour Dick et Jane, c'est la fin du rêve américain. En quelques jours, ils perdent tout ce qui faisait leur vie, leur belle maison, leurs voitures de rêve et même leurs soi-disant amis... Aussi désemparé que révolté, Dick décide alors de se montrer aussi peu scrupuleux que son patron. Une fois débarrassés de leur honnêteté, lui et Jane vont découvrir qu'ils ont toutes les chances de regagner ce qu'ils ont perdu, et tant pis si pour cela ils doivent dépasser les limites...
Voilà, tout est dit...
Ah oui ! J'oubliais les acteurs : Jim Carey, donc, mais aussi Téa Leoni et Angie Harmon. Et c'est un film de Dean Parisot datant de 2004.
A oublier.

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L'ivresse du pouvoir

Je serai clair dès le départ : je n'ai pas accroché !

J'adore Isabelle Huppert, je trouve que François Borléand est un très bon acteur, de même que Robin Renucci, Jean-François Balmer et Maryline Canto, mais je n'ai pas accroché...
Alors j'ai une explication : l'affaire Elf et Eva Joly, que ce film aborde sans vouloir le dire, ne m'a pas trop traumatisé, là-bas, loin dans mon île. Je ne peux pas dire que je sois bien au courant de ce qui s'est passé. Alors même si l'ambiance du film est réussie, si le scénario peut maintenir en haleine, non, vraiment, je n'ai pas accroché.
Je pense sincèrement qu'on ne peut l'apprécier que si on connaît bien l'affaire Elf. Sinon, on n'entre pas dedans.
L'histoire, tout de même : Jeanne Charmant Killman, juge d'instruction, est chargée de démêler une complexe affaire de concussion et de détournements de fonds mettant en cause le président d'un important groupe industriel. Elle s'aperçoit que plus elle avance dans ses investigations, plus son pouvoir s'acccroît. Mais au même moment, et pour les mêmes raisons, sa vie privée se fragilise. Deux questions essentielles vont bientôt se poser à elle : jusqu'où peut-elle augmenter ce pouvoir sans se heurter à un pouvoir plus grand encore ? Et jusqu'où la nature humaine peut-elle résister à l'ivresse du pouvoir ?

J'ajouterai que j'ai trouvé Patrick Bruel complètement à côté de la plaque dans le rôle qu'on lui a donné...

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