La Tribu des KIPEDALTOUS

ceci est un test slide.com


Voilà un sacré bon moment que, pour des raisons diverses, nous avions interrompu l'écriture de nos périgrinations au pays de l'oncle Sam. La dernière journée (la 5e) est racontée .
Il est temps, avant que nous ne repartions bientôt, de finir le récit de nos aventures.

(mardi 06 juin)

Après une nuit réparatrice, non ponctuée par un petit-déjeuner pour cause de (très petite) grasse matinée, nous voici en vue des dernières îles du chapelet de la Floride, les dernières avant Cuba, et plus précisément de Key West.

 


C'est la ville la plus méridionale des USA. Une ville à part, l'aboutissement de la H1 (Highway 1) qui lie le continent (Miami) à ces îles tropicales et qui en fait donc, en quelque sorte, des presqu'îles.
Et The Conch Republic (République du Coquillage), vous connaissez ?



C'est une république puisque les Florida Keys sont sécessionistes depuis 1982 !
A cette époque, une sombre histoire de blocage de la H1 juste au nord du chapelet d'iles, pour des raisons d'immigration (pour filtrer les immigrants cubains), a pour effet de provoquer la colère des résidents de ces îles. Vexés, leurs responsables politiques prennent alors la mouche. Non contents de déclarer la constitution de cette république, dont la capitale est Key West, ils déclarent la guerre aux USA. Une guerre d'indépendance qui se traduit par des combats maritimes acharnés de... 1 minute, à coup de petits pains cubains ! Une longue bataille, donc, à l'issue de laquelle les sécessionistes demandent l'aide internationale. Compréhensives, les autorités américaines lèvent les barrages. Mais c'est trop tard et, depuis, les habitants se déclarent être Conchs et Americans à la fois et ils possèdent... deux passeports.

L'histoire de Key West est riche en évènements. La région fut le repère de nombreux pirates qui écumaient les Caraïbes et venaient mouiller leurs bâtiments à l'abri dans ces îles. Plus proche de nous, elle accueillit des écrivains, poètes et artistes célèbres, comme Tennessee WILLIAMS ou Ernest HEMINGWAY pour ne citer qu'eux. L'ancien président Harry S. TRUMAN y a également séjourné.
Aujourd'hui, Key West est un île très touristique, réputée pour être le hâvre de paix d'homosexuel(lle)s en fin de vie et pour l'âge moyen élevé de sa population. Il faut dire que le climat tropical est propice à une retraite dorée. Quant on a les moyens...
A Key West, enfin, on trouve le seul bar américain qui est ouvert sans interruption depuis 1890, malgré les cyclones nombreux et la période de la prohibition !

Si vous voulez plus d'informations sur la Conch Republic et sur son embassade en France, c'est ici.

 



Voilà !
Notre escapade à Key West à pris fin. Un peu rapide, certes, mais c'est un avant-goût pour peut-être y retourner un jour et découvrir un peu plus ce magnifique endroit.
A moins que nous ne demandions la citoyenneté ?

(Fin du jour 6)

 

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Les bases de la relativité restreinte sont faciles à énoncer. Au lieu de parler de points de l'espace, on commence par parler d'« événements ». Un événement sera par exemple le départ de telle fusée (événement désigné par exemple par E), l'émission d'un flash de lumière (F), la rencontre entre deux voitures (G), etc. Pour établir des liens quantitatifs entre les différents événements (c'est-à-dire pour faire de la « géométrie »), on est amené à repérer chacun d'entre eux à la fois par un lieu et une date. Ce repérage nécessite donc la donnée simultanée de quatre nombres, trois pour le lieu, un pour la date. Un lieu sera repéré par trois quantités, les « coordonnées » du point, soit x, y et z, tandis que la date sera fournie, grâce à telle horloge, par une coordonnée temporelle, le temps t.

Une géométrie euclidienne est une géométrie dans laquelle on peut définir une distance d entre deux points P1 et P2 de coordonnées respectives (x1, y1, z1) et (x2, y2, z2) indépendante du choix du système de repérage (supposé toutefois constitué par un trièdre trirectangle) par la formule

d 2 = (x2 - x1) 2 + (y2 - y1) 2 + (z2 - z1) 2 . (1)

Une géométrie de Lorentz, celle de la relativité, est une géométrie dans laquelle on peut définir un intervalle s (sorte de « distance généralisée » si on y tient) entre deux événements E1 et E2 de coordonnées respectives (x1, y1, z1, t1 ) et (x2, y2, z2, t2 ) indépendant du choix des systèmes de coordonnées par la formule

s 2 = (x2 - x1) 2 + (y2 - y1) 2 + (z2 - z1) 2 - c 2 (t2 - t1) 2 , (2)
soit

s 2 = d 2 - c 2 (t2 - t1) 2 , (3)

dans laquelle c est un facteur numérique (la vitesse de la lumière : 299 792 458 mètres par secondes) permettant de convertir les secondes en mètres et réciproquement (dans des comptes, on ne peut pas ajouter des euros et des francs français sans les convertir en une même unité !).

Attention : la quantité s est une distance formelle qui n'a plus rien à voir avec une distance spatiale physique.

Le point fondamental sur lequel insister est qu'en géométrie de Lorentz deux observateurs différents, par exemple l'un parti en fusée et l'autre resté sur Terre, constateront l'identité de l'intervalle s défini par le formule (2) mais mesureront en général, comme nous le verrons plus bas, des quantités différentes pour la distance spatiale d et la distance temporelle (t2 - t1).

La quantité s 2, carré de l'intervalle s, définie par la formule (2) ou (3), peut être positive ou négative selon que la distance d est plus grande ou plus petite que la distance correspondante à la durée (t2 - t1). En reprenant les termes de la discussion du chapitre sur l'espace-temps, nous distinguerons les deux cas de la façon suivante.

Quand s 2 est positif la distance spatiale d qui sépare les événements est plus grande que la distance que peut parcourir la lumière pendant la durée disponible (t2 - t1). Ou encore : le temps nécessaire à la lumière pour parcourir la distance d est plus grand que le temps disponible. C'est le cas où les événements examinés ne sont pas soumis à une relation causale. L'intervalle est alors dit du genre « espace » car c'est la distance spatiale qui domine dans l'expression (3) de s.

Quand s 2 est négatif, l'intervalle est au contraire du genre « temps ». Dans ce cas le temps disponible est suffisant pour permettre à la lumière de parcourir la distance mutuelle entre le lieu initial et le lieu final. Les événements sont causalement dépendants l'un de l'autre : l'un peut agir sur l'autre et on peut distinguer un passé d'un futur.

Démontrons maintenant (très simplement !) le phénomène de ralentissement des horloges dans une fusée, lequel est à l'origine de la fameuse expérience imaginaire des jumeaux de l'espace.

Considérons une fusée se déplaçant à la vitesse v par rapport à la Terre, ce qui signifie que sa distance par rapport à cette Terre, que nous appellerons d, varie comme v T, où T (T comme « Terre ») est le temps terrestre, compté depuis le départ de la fusée. Pour les besoins du raisonnement, nous supposerons la vitesse de la fusée constante. Les événements considérés seront les positions successives de la fusée au cours du temps. On peut ainsi imaginer qu'elle croise des balises de l'espace indiquant chacune (comme des bornes sur une autoroute) une distance à la Terre et de plus, dans notre cas, l'heure réglée en temps terrestre.

Quel est le repérage des événements sucessifs pour un voyageur situé dans la fusée ? Il faut comprendre que chaque balise sera vue par lui au même endroit, par exemple à travers tel hublot. Par conséquent la coordonnée spatiale des événements successifs ne changera pas du point de vue de la fusée de sorte que l'observateur embarqué ne mesurera sur son horloge interne qu'un écoulement du temps, que nous noterons F (F comme « fusée ») et qui s'appelle le « temps propre » de cette fusée.

Appliquons alors notre « loi » selon laquelle l'intervalle entre l'événement départ et l'événement « passage de la fusée devant telle balise située à la distance d », intervalle défini par la formule (3), ne dépend pas du repère choisi. Nous écrivons donc l'égalité entre l'intervalle (au carré) exprimé en coordonnées terrestres et l'intervalle (au carré) exprimé en coordonnées relatives à la fusée :

d 2 - c 2 T 2 = - c 2 F 2 (4)

ou encore, en remplaçant d par sa valeur v T,

(c 2 - v 2) T 2 = c 2 F 2 . (5)

Cette relation signifie que le temps propre F dans la fusée est plus petit que le temps terrestre T, autrement dit que les horloges embarquées ralentissent. Le rapport entre les durées spatiales et les durées terrestres est le fameux facteur

F / T = [ 1 - (v2 / c2) ] ½ (6)

que l'on retrouve à tous les détours des formules de relativité restreinte.

Pour v égal à c/ 2, la moitié de la vitesse de la lumière (vitesse irréalisable en pratique), le ralentissement est de 13% (qui correspond à un facteur F/T de 0,87). Pour v/c petit devant l'unité, le ralentissement relatif est numériquement égal à (1/ 2)(v/c)2, donc par exemple de l'ordre de 10-8 pour une vitesse v de l'ordre de 30 km/s (v/c de l'ordre de 10-4 ).

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Nouveau référencement

C'est Clüp qui m'a donné l'idée...
Le blog est désormais référencé dans un autre annuaire que celui de MaBulle (qui reste le grâal...) :

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Si vous notez une anomalie ou un truc zarbi, prévenez-nous rapidement !
Merci

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Mais que se passe-t'il ?

Des petits soucis d'affichage du blog et d'accès à MaBulle...

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Suppression de la musique

Maintenant que je sais comment ça marche, je viens de supprimer l'article qui m'avait permis de mettre de la musique.
Faut dire que ça commençait à m'agacer...

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Youppi !

Ca y est !
Tous les raccourcis sont réapparus !
Merci Vincent de MaBulle ! Je vais pouvoir repartir de plus belle...

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Les expérimentations continuent...

J'ai parcouru encore le forum. J'y ai pêché des infos intéressantes que j'essaye d'appliquer.
Par exemple, je viens de créer des catégories et j'ai ensuite classé les articles. J'espère avoir été logique dans mon tri... Et puis j'ai préféré que le blog s'ouvre sur une page d'accueil et non sur les articles. Ainsi, chaque visiteur peut aller directement dans la catégorie qui le tente.
Et puis dans cette page d'accueil, je n'ai pas pu résister : j'ai mis la photo du lagon de Rangiroa plat comme de l'huile.
Tout ça n'a pas l'air trop mal.

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Sur les bons rails ?

La publication de la photo précédente me convient. Je vais m'exercer régulièrement pour améliorer.
Après ce nouvel essai avec (encore) le lagon de Rangiroa (ma photo préférée), prochaine étape : les photos du nouveau fare.



D'après la visualisation, ça marche...

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On continue les tests photos !!!

Nouveau test photo après assistance de Vincent de MaBulle...
Cette fois-ci il s'agit d'une partie de la tribu des Kipedaltous (presque) en action.



Il semble donc que ça marche pour ce coup... La visualisation est correcte mais je n'ai idée de la taille de la photo sur la page. Est-elle toujours trop grande ? Réponse dans quelques secondes lorsque j'aurai "enregistré" cet article...
Croisons les doigts !

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