La Tribu des KIPEDALTOUS

Cagades : suite...


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Concentré. Comme les tomates. Un dossier pas spécialement urgent mais intéressant.
Le téléphone sonne. La sonnerie est longue, c'est donc un appel de l'extérieur.
- C'est moi. Tu penses à aller chercher Cyscliste-Rossignol à l'althétisme ?
- M.... ! On est jeudi ! Quelle heure il est ? M.... ! J'ai pas de montre (1) ! Mon PC... hein ? 17h50 ?
- Ben ouais... (là, j'ai senti Marmotte légèrement agacée par mon oubli).
- Bon, écoute, heu... il me faut remonter à la maison pour redescendre en voiture parce que la pluie ne va pas rater. Et puis de toutes façons, je n'ai pas son casque avec moi...
- Tu fais comme tu veux mais tu ne l'oublies pas.
- OK, je pars dans 10mn et puis il m'attendra un petit peu... A tout de suite.
Et je raccroche. La pluie doit me courtcircuiter les neurones parce que j'avais complètement zappé que nous sommes jeudi et que j'ai cette obligation. Mais l'entraînement finit vers 18h15, alors ça me laisse le temps de me retourner. Je devrais être au stade avant 18h30...
Je ferme mes dossiers et mon bureau et me dirige vers mon scooter. J'inspecte le ciel. Chargé. Rien d'étonnant. Mais, semble-t-il, pas de gouttes dans l'immédiat. Alors je décide de ne mettre que le haut de ma combinaison anti-pluie.
Je n'ai grosso-modo qu'un petit quart d'heure de trajet, surtout si je prends la RDO (2).
Mais comme il fallait s'en douter, ma scrutation du ciel n'avait été que trop succinte et ce qui m'attendait côté est, c'est-à-dire du côté de la ville, était autrement plus mouillé qu'à l'aéroport. Au niveau de la descente de la RDO sur la ville, et rien que là, un vrai déluge ! 400 à 500 mètres de grosse pluie, bien mouillante. Jean trempé, chaussures "limite". Pourvu que le portefeuille et le chéquier, dans mes poches revolver, ne soient pas trempés eux aussi. J'aurais dû les mettre dans le coffre, ça aurait été plus prudent. Ou enfiler le reste de la combinaison... La pluie cesse lorsque j'arrive aux premiers cent mètres du front de mer, au niveau du théatre de l'OTAC. Avec un peu de chance j'aurais pu passer au travers sans une goutte. La faute à pas-de-chance...
Mais ça n'est pas grave puisque je rentre à la maison. Il me faudrait simplement enfiler un short avant de repartir chercher le sportif. C'est à cela, questions purement vestimentaires, que je pense lorsque je m'arrête au feu rouge du carrefour de l'avenue Bruat.
Feu vert.
J'accélère.
Schklock.
...... ?
Je redémarre, j'accélère, schklock encore.
Je pousse le scooter un petit peu sur le côté pour ne pas gêner la circulation et je recommence.
Je démarre, j'accélère, schkock.
Je démarre, j'accélère, schklock.
Et voilà, en panne, un jour de pluie. Comme à chaque fois ! Juste pour me simplifier la vie...
Je reste calme, je me mets dans la contre-allée, devant l'agence de la banque Socredo et j'entreprends de téléphoner à Marmotte. Mais il me faut enlever le casque et éviter de mouiller le téléphone. Car devinez quoi ? Il s'est remis à pleuvoir...
- C'est moi (mais là c'est moi, tout à l'heure c'était elle... vous suivez ?). Je suis en rade sur l'avenue Bruat. Scooter kaput. Il faut que tu descendes pour aller chercher Cyscliste-Rossignol et pour me ramasser.
- Où es-tu ?
- Au feu de Bruat et je vais pousser le scooter jusque devant le commissariat de police, un peu plus haut. Il y a juste 300 mètres. Ca devrait être OK pour la nuit. Je pense que les vitesses (automatiques, NDLR) ont lâché, Jimmy (le garagiste, NDLR) m'avait prévenu que ça allait arriver. J'y vais et je t'attends.
Une bonne chose : la batterie du téléphone n'était pas à plat...
Je ne sais pas si vous avez essayé de pratiquer une activité physique avec un jean tout trempé, mais je peux vous assurer que c'est coton ! Mais bon, je n'ai pas le choix. Je remonte donc l'avenue et attache le scooter à un poteau, juste devant l'entrée du commissariat. Je rassemble mes affaires, je détache le coffre et j'attends de voir la voiture apparaitre quelques 100 mètres plus loin, au rond-point. Marmotte a jeté un oeil avant de tourner sur sa droite et elle m'a aperçu, dans mon imperméable orange fluo. Elle me récupère et nous partons chercher Cycliste-Rossignol.

Vendredi matin. Le choix est difficile : soit je descends à 7h00 avec Marmotte et les enfants et j'attends patiemment à côté du scooter jusqu'à l'ouverture du garage (7h30), soit j'attends à la maison pour téléphoner et descendre ensuite. Et puis il faut envisager la possibilité qu'ils ne puissent pas me prêter un scooter pour la journée. Auquel cas, j'aurai besoin d'utiliser la Panda et donc d'être à la maison... Je choisis la première solution. Tant pis, s'il le faut je remonterai à pied à la maison. Marmotte me laisse au rond-point de la Présidence et j'arrive à mon scooter alors qu'il est à peine 6h55. Je vais devoir poireauter plus d'une demi-heure. Et la pluie qui retombe alors que j'avais espéré une accalmie ! Je me réfugie sous l'avancée du bâtiment du haut-commissariat, quasiment en face de mon scooter toujours attaché à son poteau.
7h25. Allez, j'essaie, Jimmy est souvent à la boutique avant l'heure. Avec un peu de chance... Plusieurs sonneries sans réponse, peut-être 8 ou 9. Je vais renoncer lorsqu'il décroche.
- Garage Bambou, bonjour !
- Salut Jimmy, c'est le PDG d'Air Tahiti. Je suis en rade. Il faudrait que tu viennes chercher le scooter. T'en as un à me prêter ?
- Ouais, mais j'ai pas de gars pour conduire la camionette avant 8h. T'es où ? (question rituelle...)
Je lui explique où est le scooter et ce qui m'est arrivé. Je lui propose d'aller à pied à sa boutique plutôt que d'attendre le véhicule. En coupant par le centre-ville je devrais mettre à peu près une trentaine de minutes pour me rendre à Mamao. Plutôt que de rester là à attendre, même s'il pleut... Comprenant ma situation de détresse (!), il trouve une solution immédiate en envoyant un de ces mécanos nous chercher, le scooter et moi. Je n'aurai donc pas à patienter.
15 minutes, c'est le temps qu'il a fallu à E. pour arriver. Il s'arrête dans la contre-allée, devant le portail du commissariat. Je défais le cadenas qui relie la roue arrière au poteau et lui tends la clé pour qu'il dévérouille l'antivol au contact.
Il tourne la clef.
Le moteur tourne. Rien de surprenant.
Il accélère. Pas de schklock. Il accélère encore. Toujours pas de schklock !
Le scooter semble fonctionner normalement... Il me parle d'humidité. Je balbutie quelques mots, j'ai vraiment l'air con. Je lui explique : la boîte de vitesses qui se fait vieille, Jimmy qui m'avait mis en garde, les flaques d'eau que j'ai toutes évitées, etc. Rien à faire, je passe vraiment pour un couillon. Il installe la grosse planche et pousse le scooter dans la camionette. Je suis tellement sonné que j'en oublie de l'aider. Quand je réagis, l'engin est déjà arrimé à l'intérieur. Je monte devant avec lui et nous allons au garage. On se connait vaguement, il est sympa et on papote. De l'assemblée, des charlots qui nous gouvernent et... de la pluie.
Arrivés au garage, je salue Jimmy et ses collègues. Ils prennent en charge le scooter alors que je demande qu'une révision TOTALE soit faite. Surtout s'il s'agit des vitesses : je ne veux pas revenir dans quelques semaines...
Jimmy me prête un 50cm3 et je l'informe que je reviendrai vers 16h. La journée se passe sans encombre.
Dans l'après-midi je récupère donc mon scooter. Ce n'était pas un problème de boîte de vitesses - elle tiendra bien assez longtemps encore - mais bien d'humidité. Plutôt d'inondations même : j'ai eu beau éviter les flaques, le filtre à air était compètement imbibé de flotte et faisait donc obstruction au passage de l'air. Imbibé au point de pouvoir l'essorer...
Pour le reste, RAS, me confirme Jimmy. Les vitesses, l'usure des pneux, les freins, l'huile, etc., tout est OK ou révisé. La journée va se terminer sur une bonne note. Enfin. Je passe du côté de la boutique pour régler la facture : 7 000 F (60 Euros, NDLR). J'essaie d'appeler Marmotte pour savoir si je fais un chèque ou si je paie avec la carte. Elle ne répond pas alors je sors ma carte VISA. Jimmy me tend la machine pour la saisie de mon code et le téléphone sonne en même temps. C'est Marmotte qui a vu que je l'avais appelée.
- Alors, c'est combien la douloureuse ?
- 70 000 F (600 Euros, NDLR), je paye avec la carte ?
- C'est pas vrai ?
- Ouais, je déconne !
Jimmy intervient :
- Tiens, tape ton code...
- OK. Heu... c'est quoi déjà ? Mmmmm.... raté ! M... ! Je m'en souviens plus, c'est pas possible ! Marmotte, je raccroche, je ne me souviens plus de mon code, faut que je réfléchisse. A tout à l'heure !
Je raccroche et la laisse en plan. Faut absolument que je me concentre. Ca fait bien 4 ou 5 mois que je n'ai plus utilisé cette carte, depuis qu'avec l'autre, l'AMEX, on engrange des miles Air France. Je suis engoncé dans ma combinaison de pluie, le casque posé sur le comptoir et je fais ma 2e tentative. "Code erroné" me répond le terminal. Panique à bord. Je suis pourtant bien sûr que ça commence par un 6 et que le troisième chiffre est un 3... Mais les deux autres ? Pas de souci, j'ai une botte secrète : les chiffres sont inscrits - dans une suite alétoire - sur mon permis de conduire... Hé hé, malin, le mec ! Je sors mon portefeuille. Ca n'est pas simple avec la combinaison. Je prends le permis. Zut ! Ce n'est pas sur le permis mais sur le passeport ! A la maison... Entre temps, j'ai tellement hésité que la transaction a été annulée. Jimmy doit recommencer. "Dernière tentative" m'affiche ce p... de terminal. Alors je renonce et sors mon chéquier. Tant pis pour la fin du mois. Marmotte-la-banquière se débrouillera avec les comptes !

Voilà pour les péripéties du scooter. Il fonctionne bien maintenant.
Et, pour la petite histoire, j'ai vérifié mon code secret sur le passeport, une fois rentré à la maison : il n'y est pas, c'était sur l'ancien passeport...



(1) 2007 commençant bien, ma montre a lâché (la pile, je pense) et l'autre, celle de mon grand-père, idem 2 jours après (ce n'est pas la pile puisque qu'il y a un remontoir)...
(2) Route de Dégagement Ouest : une 2 fois 2 voies qui "soulage" la route de ceinture sur une douzaine de kilomètres.

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Citation du jour

 
Tout ton avenir dépend de tes rêves;
Ne gaspille pas ton temps, va dormir !

Marmotte
 

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Choix d'une nouvelle demeure.. (suite)

Au vu de la période que nous traversons actuellement (plus d'une semaine de pluies torrentielles ininterrompues), j'ai pensé que ce type de construction nous permettrait d'avoir les pieds vraiment au sec...

 

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Electriques cagades

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Des cagades, que des cagades !
Pareil que chez la Baronne Von Monica. Encore que Nunuvénère ne soit pas mal non plus dans le genre...

Mais il faut dire que la tribu n'y est strictement pour rien. Tout est de la faute à l'EDT (notre EDF à nous; vous remplacez France par Tahiti et le tour est joué !) qui nous a envoyé une sacré chataîgne dans la nuit de mercredi à jeudi. Enfin, quand je dis "chataîgne", je n'en suis pas vraiment sûr, vu que mes connaissances en électricité se limitent à insérer des piles dans un appareil. Mais nos équipements ayant eu des sursauts fatals, les néons ayant éclairé comme au château de Versailles et les disjoncteurs ayant (avec un peu de retard) rempli leur fonction, j'en ai déduit que l'EDT a dû nous en donner plus que ce pourquoi nous l'avions payée.
Vous conviendrez que, de nos jours, ce type de relations commerciales est assez rare...

Ca commence par un réveil en sursaut lorsque le radio-réveil émet un bourdonnement inhabituel et franchement audible. Sans aucune idée de l'heure qu'il peut bien être (en tout cas il fait nuit...), j'allume la lampe de chevet machinalement, je me précipite sur ledit réveil et commence à tâtonner pour l'éteindre. J'ai d'abord pensé à un mauvais réglage car cet appareil, outre le fait qu'il permet d'écouter la radio et qu'il réveille (d'où son nom, les choses sont bien faites tout de même !), propose également le bruit des vagues et ce qu'on appelle le white sound. C'est-à-dire qu'on peut s'endormir avec un bruit de fond si on le désire.
Et le bruit qui nous a réveillé, justement, ressemble étrangement à ce fond sonore. J'imagine de suite que Marmotte - car ça ne peut être qu'elle - a dû touché quelques boutons et que l'appareil est sens dessous-dessus. Or, j'ai beau manipuler la bête, à peine réveillé et dans une faible lumière car je tourne le dos à la lampe, je n'arrive pas à l'éteindre. Mieux, une odeur de brûlé arrive à mes narines et de la fumée - que je distingue bien - commence à s'en échapper (de l'appareil, pas de mes narines...).

Panique !
Prise - Débranchée - Ouf !
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Pan !
Quoi ?
Ca vient du salon. Un coup de feu ! Serait-ce une attaque des Tuniques Bleues encerclant notre tipi ?
Marmotte émerge (oui, elle dormait encore, elle, d'où son pseudo...).
Là, ça commence à faire beaucoup. Je vais donc dans le salon. J'allume la lumière et j'y vois comme jamais je n'y ai vu dans cette pièce. Etrange...
Mais bon, je marche encore au radar même si j'ai cette sale odeur de brûlé dans le nez. Je jette un oeil dans le coin hifi et je constate que tous les témoins lumineux des appareils sont éteints. Mauvais signe.
Je continue néamoins mon chemin et, pris d'un soudain éclair de bon sens (d'aucuns diront que c'est de l'intelligence et je les en remercie...), je décide de débrancher l'alimention du modem/routeur téléphonique. J'arrive à temps : il y a la même odeur de brûlé qui sort de l'adaptateur. Marmotte arrive à son tour dans le salon avec une mauvaise nouvelle : la clim de la chambre a émis un flash vert - comme un dernier râle - alors qu'elle n'était pas en fonction !

Pan !
Quoi ?
Encore ?
Cette fois-ci, je dois en avoir le coeur net : il faut que je sorte. J'ouvre la porte, j'allume le garage et, là encore, je me retrouve avec un néon plus brillant que jamais, et plus bruyant aussi. On dirait une camionette qui monte le Tourmalet ! J'éteins aussitôt et je récupère le mori pata (1) qui se trouve à portée (vous noterez la prévoyance de la tribu...). Il y a de l'agitation dans le quartier, mais de Tuniques Bleues, point. C'est déjà ça. Un camion descend la rue mais je ne peux pas voir de qui il s'agit. Je pense bien que les gars de l'EDT sont déjà à pied d'oeuvre. Le camion s'arrête et une discussion s'engage quelques maisons plus bas. Aucun doute, vu de chez nous, cette maison - au moins celle-là - n'a pas d'électricité.
Mon bon sens allant crescendo (oui, je sais, c'est mon intelligence...), je vais au compteur pour voir son état. Seulement deux interrupteurs ont disjoncté. C'étaient les deux coups de feu...
Alors je coupe le général. Il est en effet temps de limiter les dégâts. Et puis à ce rythme les ampoules et autres néons vont raccourcir sérieusement leur durée de vie.

Il est 23h45 (j'ai enfin pensé à regarder la pendule), Marmotte et moi sommes comme deux couillons dans le jardin à regarder je ne sais où, comme si la solution allait tomber à nos pieds, là, comme ça. Ca a dû faire rire nos voisins "du haut" qui, depuis leur deck, nous lancent :
- "C'est général dans le quartier, l'EDT est en train de chercher d'où ça vient !".
Ce coup-là, pour de bon, nous levons les têtes et, sans apercevoir quiconque à cause du noir, nous répondons :
- "Aaaaah ! C'est bien." (vous noterez la platitude du discours, mais, que voulez-vous, réveillés à cette heure tardive et quasi à poil dans le jardin, ça sort des sentiers battus...). "Ben va falloir qu'ils trouvent vite parce que les appareils sautent les uns après les autres !"; continué-je avec aplomb. Au moins, ils auront cru que nous avions pigé la situation...

Nos yeux s'habituent petit à petit à la faible clarté nocturne. Par chance, il ne pleut pas. Par chance également, les enfants semblent toujours dormir. Tout au moins ne sont-ils pas paniqués par les bruits et les conversations. Nous vérifions : ils n'ont pas fui dans la vallée.
Difficile de faire un état des lieux dans le noir. Il vaut mieux se recoucher, essayer de s'endormir et constater le lendemain matin. Avant, j'allume mon téléphone portable et règle l'alarme sur 5h55. Je le pose à côté de moi.
Demain est un autre jour, nous verrons bien...

Il est bien évident qu'avec tout ce ramdam, s'endormir rapidement relève de la gageure. Aussi, je suis incapable de dire à quel moment Morphée m'a repris dans ses bras, mais c'est certainement assez tard dans la nuit.

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Bzzzzz.... Bzzzzz... Bzzzzz.... Bzzzzz... (4 fois exactement)
Réveil en sursaut.
Merde !
"C'est quoi encore ?" marmonné-je à moitié redressé dans le lit et la tête dans le c... "C'est pas possible !".
Et puis, l'esprit étonamment en éveil, je réalise qu'il s'agit de mon téléphone qui vient de vibrer. Normal, car il est constamment sur vibreur (je rassure tout le monde, l'alarme est une fonction séparée qui, elle, sonne bien...). Et bien, vous le croirez ou pas, je venais de recevoir un message ! Rassuré par la pertinence de mon raisonnement, je replonge - cette fois-ci assez facilement - dans le coma.
Je noterai, plus tard dans la matinée que je venais de recevoir deux messages : un sms de mon kiné préféré daté du... 1er janvier, et un message de... 3 jours auparavant !
Merci à MANA (le "fournisseur téléphonique") pour sa diligence dans la délivrance des messages, et surtout pour la pertinence de l'heure choisie...

Jeudi matin, 5h55.
Le téléphone me réveille.
Pfffff, c'est dur ! Encore plus quand je pense aux possibles dégâts que nous allons découvrir.
Premier geste : aller remettre l'éléctricité et tester un néon. S'il bourdonne comme un damné, je couperai tout immédiatement. Non, ça va, il a l'air normal. Idem pour les autres lumières de la maison. L'EDT a dû trouver l'anomalie et tout rétablir correctement. Mais avant de procéder aux contrôles, il faut déjeuner. Comme d'hab', je prépare tout et la matinée commence normalement : Petit-Taureau-Excité passe à la douche quasi en même temps que moi puis Cycliste-Rossignol prend la relève de son frère. Ils passent à table sur la terrasse. Quant à moi, je renonce finalement à déjeuner car je suis trop anxieux en ce qui concerne nos appareils domestiques. Marmotte également zappera son petit-déjeuner car je dois auparavant tester le micro-ondes dans lequel je chauffe son lait habituellement.
Le bilan est relativement lourd : le lave-vaisselle, les clims des 2 chambres (heureusement que la 3e n'en a pas !), le lecteur K7/DVD, le routeur/modem du téléphone (et de l'ADSL), le lecteur de 301 CD, une lampe halogène, une radio/lecteur CD de Cycliste-Rossignol.
Bizarrement, le radio-réveil qui a fumé pendant la nuit a repris ses esprits et fonctionne normalement. Quant aux autres appareils qui nous inquiétaient, comme les 2 réfrigérateurs et le congélateur, ils semblent être passés au travers des tracas. Comme la pompe de la piscine...

Le parcours du combattant commence alors : être sûrs de notre recensement et prévenir l'EDT dans la journée. Marmotte se charge des premiers contacts et récupère l'adresse du fax. Je prépare le courrier. Rentré à la maison le soir, je me précipite sur le PC portable pour corriger quelques lignes et imprimer la lettre. Et je m'aperçois que... le cordon d'alimentation, lui aussi, a lâché ! J'ai tout juste le temps d'imprimer les deux pages avant que la batterie ne soit complètement vidée et que le PC ne se mette en "veille prolongée". Je rajoute donc manuellement cette alimentation à la liste à la Prévert que nous déclarons. Bien que le routeur soit HS (et donc l'ADSL), nous pouvons rebrancher le téléphone/fax "en direct", c'est-à-dire avec une ligne "normale". Ca permet au moins de faxer la lettre.
L'expérience de copains et les infos recueillies sur le site de l'EDT depuis le bureau nous aident bien. Sauf que les réparateurs agréés, soit n'existent plus, soit ne daignent pas se déplacer parce qu'ils ne sont pas les représentants des marques de nos appareils, soit ils demandent un minimum de 4 500 FCP (38 Euros) de dépôt avant toute réparation... Et puis il paraît qu'il faut attendre le passage de l'expert de l'assurance de l'EDT. Nous sommes jeudi soir, le week-end est tout proche, autant dire que nous en avons au moins pour une bonne semaine avant de voir le bout du nez d'un quelconque expert !
Nous nous préparons donc psychogiquement à passer un week-end sans télévision et sans Internet. Côté communications avec la France, ça n'est pas bien grave vu que Papa-Marmotte a entrepris de fouiller les entrailles de son PC et qu'il patauge désepérément et que Famille-Kip s'est échappée pour ses 4 mois de villégiature en Espagne. Donc, pas de Skype de prévu de toutes façons.
Nous ferons avec la radio et nous jouerons au UNO le soir. Un petit sevrage de télé pendant quelques jours ne peut pas faire de mal...
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Et puis samedi midi, tel Zorro sur son cheval blanc (peut-être était-il noir ?), Carribou (2) apparaît à la maison avec le routeur/modem de rechange. C'est lui le revendeur/installateur, ce qui explique cela (3). Le SAV est rapide, il n'y a rien à redire. Et puis nous allons retrouver Internet pour le week-end. L'expert n'est pas passé, certes, mais ça n'est pas une raison pour ne rien faire réparer le plus rapidement possible ! Et puis, comme Carribou s'y connait en électronique et autres branchements divers, nous lui demandons quelques conseils qui nous permettraient de brancher le modem TNS (4) directement sur la télé, en attendant la réparation de notre magnétoscope qui sert de relais en temps normal. En deux coups de cuillère à pot, c'est fait. Sauf que la réception est bloquée mais c'est normal : il fait un temps exécrable depuis plusieurs jours et le satellite est paumé dans les couches nuageuses. Je ne suis même pas sûr qu'il n'ait pas perdu Tahiti de vue...

Et voilà comment, en cette fin de semaine extrèmement pluvieuse, nous avons certes joué au UNO (j'ai gagné !), mais nous avons aussi pu lire notre courrier électronique, faire une commande aux 3 Suisses et vous conter cette fabuleuse et extraordinaire aventure électricienne (5) !

Reste à convaincre l'expert, quand il passera, de nous rembourser tous les dégâts...



(1) torche à piles
(2) son pseudo lorsqu'il visite ce blog
(3) TELECOM FACTORY, le nom de sa boîte. Un petit coup de pub mérité...
(4) chaînes satellitaires
(5) je sais, ce mot n'existe pas, mais il me plaît bien dans ce contexte.

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Marmotte & Kip en vadrouille (jour 7)

 
(mercredi 07 juin)

Il était prévu que cette journée soit particulière.
Encore plus que les précédentes qui, pourtant, étaient déjà une succession de découvertes pour nous. En effet, au Mexique, étape suivante de la croisière, nous attendaient de très bons amis, V., R. et leur adorable petite Aïnhoa. R. est Français, originaire de Balaruc-les-Bains, près de Montpellier mais a été résident à Tahiti pendant de nombreuses années. C'est là que nous nous sommes rencontrés. V., elle, est une pure Mexicaine, recontrée par R. à.... mais chut!, c'est leur secret !
Ils sont installés depuis 2 ou 3 ans au Mexique et c'était là une bonne occasion de nous revoir. D'autant qu'il résident à Merida, ville située à environ 3 heures de route de notre port de débarquement, dans le Yucatan. Une aubaine, alors que cette croisière n'avait pas été vraiment envisagée et que ça aurait pu en être une vers les Caraïbes plutôt que vers le Mexique.
Ainsi va la vie...

Donc en ce 3e jour croisière, la matinée est tranquille à flâner sur le bateau jusqu'à l'heure prévue d'accostage à Calica : 13h00. L'approche des côtes mexicaines est assez suprenante : pas une montagne à perte de vue, pas même la moindre colline. Tout est plat ! De la verdure (des arbres) à n'en plus finir.
 


Puis apparaissent les premiers bâtiments. Nous longeons la côte du nord vers le sud et il semble que ce soit une partie de Playa del Carmen, station balnéaire réputée.
 

Et nous nous approchons encore plus du rivage. Mais avec l'étrange sensation que quelque chose cloche : où est donc le port où il est prévu que nous accostions ? Nous n'apercevons qu'une trouée dans la végétation, et une sorte d'usine. A n'en pas douter, c'est un port minéralier ! Et pas de débarcadère en vue non plus ! Pourtant c'est bien là que se dirige notre fun ship...
Il n'y a pas de doute, nous arrivons en plein désert.

 


Le port de Calica est donc bien un port minéralier, le plus proche de Playa del Carmen. Pas d'infrastructures touristiques (ou si peu...) mais une capitainerie et des véhicules pour les touristes du bateau : une quinzaine de bus climatisés, une vingtaine de Jeep en location, une dizaine de vans, et une centaine de... taxis ! Le tout dans une poussière indescriptible car la région semble être sacrément aride.
Les yeux protégés par les lunettes de soleil, nous scrutons les "quais" à la recherche des silhouettes de nos amis. En quelques minutes le port est devenu une extraordinaire ruche. Ca bouge dans tous les sens. Ici le jeune couple qui se fait prendre en photo avec un "indigène" en costume. Là, la femme obèse en chaise roulante qu'il est difficile de hisser dans le bus. Et une dizaine d'autre, du même calibre qui attendent...
Pas question de se précipiter hors du bateau avec le troupeau. Nous sommes accoudés au bastingage, nous attendons et nous cherchons.
Et nous cherchons encore...
Et nous cherchons encore et encore...
Point de copains à l'horizon. Que s'est-il donc passé pour qu'ils ne soient pas au rendez-vous ? C'est un peu gênant dans la mesure où nous n'avons rien prévu d'autre et que, dans ce port paumé, sans réservation préalable, ça doit être difficile de trouver un transfert vers la ville. A moins de payer le taxi au prix fort. Normal, on nous prendrait pour des Américains !
Quasiment 1 heure s'écoule, le flux des passagers est maintenant très faible vu que tous les bus, vans et la majorité des taxis ont déguerpi et que les seuls touristes restants sont ceux qui prennent possession de leurs véhicules de location.
Et puis, ce qui devait arriver arriva : nous apercevons la voiture tant attendue ! Enfin, nous ne la connaissions pas, mais la silhouette qui en descend, elle, nous la connaissons : c'est R.
Comme nous sommes très haut perchés et qu'il ne n'entend pas nos appels et nos sifflets (je le soupçonne d'être un peu dur d'oreilles...), nous nous précipitons tout en bas du navire, où se trouve la sortie. Et se sont enfin les retrouvailles.
Avec une heure de retard, certes, mais l'explication est simple : nous vivons à l'heure "du bateau" alors que Calica a 1 heure de décalage avec la Floride. D'où la confusion lors de nos échanges de mails pour préparer notre rencontre.
Ainsi va la vie (et les fuseaux horaires)...

Nous sommes donc ravis de les revoir et de faire la connaissance, en chair et en os, de la petite Aïnhoa. Je ne résiste pas à l'envie de vous faire partager sa petite bouille (petite entorse à la règle qui veut que, sur ce blog, les visages soient "floutés") :
 

Nous commençons à papoter mais le soleil tape fort et la poussière nous incommode. Alors nous montons dans le 4x4 et... roule ma poule !
Oui, mais vers où ?
Déjà, il faut sortir. Nous sommes dans une enceinte industrielle et V. a dû faire jouer son charme pour obtenir un laisser-passer du gardien et pouvoir venir nous accueillir au pied du bateau. Nous récupérons donc la pièce d'identité déposée en garantie et partons sur l'unique route côtière. R. nous propose un programme intéressant : comme nous avons environ 5 heures devant nous (l'appareillage est prévu à 20 heures mais il faut embarquer 1 heure avant), nous pouvons aller déjeuner à Playa del Carmen, à 15 minutes au nord puis faire demi-tour et redescendre beaucoup plus au sud vers les ruines de Tulum, site archéologique de l'époque Maya. Cette navigation sud-nord-sud devrait en plus nous permettre d'éviter quelque peu les flux de nos congénères navigateurs...
Inutile d'espérer aller à Cancun, célèbre lieu de villégiature fréquenté par les grands et les riches de cette planète, car c'est à plus d'une heure de route et y passer seulement 2 heures ne servirait pas à grand chose.
Alors nous arrivons à Playa del Carmen et nous commençons à nous promener, à la recherche d'un établissement pour déjeuner.



La petite ville est bien évidemment touristique. Donc les échoppes foisonnent et nos deux ladies, Marmotte et V. se régalent. Nos amis dégottent ensuite un restaurant où nous nous installons. Margaritas, guacamole, poisson, etc., je vous passe les détails culinaires. Et nous parlons, et nous parlons, et nous parlons...
Tant et si bien que l'heure tourne et qu'il faut songer à reprendre la voiture pour aller au site de Tulum. Mais avant, encore une petite balade dans le bourg et sur la plage.


Direction les pyramides de Tulum. Nous repassons devant Calica et continuons encore vers le sud. Il faut une bonne heure de route. Celle-ci est realtivement correcte mais les bas-côtés sont inexistants. Et la conduite mexicaine a ses particularités...
Tulum est une ancienne ville côtière datant de 1500 après JC. Le nom maya signifie "muraille". C'était un port d'environ 10 000 habitants, installé sur un promotoire rocheux et qui dominait ainsi la mer des Caraïbes. Comme dans toute cité, il y avait bien sûr un temple.
Nous arrivons à Tulum en fin d'après-midi, vers 16h45. Bizarrement, le parking est bien vide.
Il nous faut encore marcher plusieurs minutes pour atteindre le site. V. et la petite restent sur place. Des échoppes et des cafés leur permettront de passer le temps en nous attendant. Nous effectuons le trajet au pas de charge. Un pressentiment nous dit que quelque chose cloche. Nous croisons des visiteurs mais peu de personnes vont dans le même sens que nous ! Arrivés à l'entrée de la forteresse, il faut bien se rendre à l'évidence : le site est fermé. Un rapide coup d'oeil à la bicoque qui fait office de guichet et de toilettes nous confirme : fermeture des lieux à 17 heures.
Il est 17h05.
Ainsi va la vie...

Nous pouvons tout de même jeter un oeil à la pyramide principale qui trône au milieu du site, mais ce ne sera pas cette fois que nous marcherons sur les traces des Mayas !
 

Retour au parking, donc, où tout commence à fermer définitivement pour la journée. Le parking est désormais carrément vide. Nous flânons un petit peu, faisons quelques photos "de famille" puis regagnons la voiture. Il est temps de retourner au bateau.
Nous avons une petite heure devant nous pour le trajet de retour jusqu'à Calica. La route n'est pas encombrée, R. roule donc tranquillement. L'essentiel de la côte, dans cette région, est parsemé de "resorts" tous plus grands et plus beaux les uns que les autres. Tout au moins, c'est l'impression que donnent les entrées de leurs domaines. Une sorte de démesure à l'américaine. Dommage que nous n'ayons pas le temps de séjourner un petit peu dans cette partie du Mexique. Mais nous reviendrons un jour...

L'entrée dans le complexe industriel de Calica obéit aux même règles que le matin : R. laisse sa pièce d'identité en échange d'un laisser-passer et nous arrivons devant la capitainerie où la surprise est de taille : la queue des passagers est interminable. Au moins 200 mètres ! L'embarquement se fait au compte-goutte en raison des contrôles d'identité et de sécurité (passage des sacs aux rayons X). Malins, les autochtones ont installé des baraques de bric et de broc juste devant la file. Sont ainsi vendus des alcools, des cigarettes, des objets artisanaux (made in China ? Nous n'avons pas vérifié...), des tee-shirts, etc.
 

Et puis c'est l'occasion de découvrir le cybercafé du port de Calica. Bon, d'accord, l'Internet n'est pas encore accessible, mais ça ne saurait tarder : les antennes sont là...
 

Ainsi s'achève notre journée mexicaine en compagnie de nos amis. Finalement, nous n'avons pas fait grand chose mais nous avons beaucoup parlé, évoqué nos souvenirs et refait le monde une nouvelle fois.
C'était vraiment sympa de les revoir.

(fin du jour 7)
 

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Anaglossologiques... lettre E


Familiarisez-vous avec les anaglossologiques...

(souffrir d') Endorhinopoculie

=

Avoir un verre dans le nez
 

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C'est vrai !

 

Et il n'y a pas que ces deux-là...

 

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Chaud réveillon, chaud !


Je trouve ça tout de même bizarre : "Le ministre de l'Intérieur s'est félicité mardi du bilan de la nuit de la Saint-Sylvestre au cours de laquelle "aucun incident notable n'a été relevé." et "la nuit de la Saint-Sylvestre s'est bien passée".

Evidemment, de l'autre côté, ils contestent : "On est passé de 25.000 voitures brûlées par an à 45.000 en 2005, et nous observons cette année qu'il n'y a pas de légère décrue, nous devrions terminer l'année à 40.000 voitures brûlées".
Auraient-ils seulement fait mieux ?

Je ne sais pas vous, mais 400 véhicules incendiés en une seule nuit, moi, j'ai du mal à trouver ça "normal". Oh, bien sûr, ils n'étaient pas tous au même endroit. Mais la région Île de France remporte le pompon avec près de 280 voitures détruites. Ce qui me gêne dans tout ça, ce n'est pas tant le nombre de destructions, mais plutôt le discours qui semble accepter cet état de fait. Ainsi, il est tout à fait admissible que des gens s'amusent, pour le réveillon du jour de l'an, à aller brûler les voitures garées en bas de l'immeuble.
C'est vrai, quoi, lancer des fusées ou des pétards, c'est d'un commun !
Tandis que des voitures qui explosent, et, si possible, quelques caillassages de pompiers, c'est vachement plus délirant !
Quel réveillon !
- Hé ! Manu ! Tu descends ?
- Pour quoi faire ?
- Ben, chais pas moi, pour lébru queuquels turevois, pardi !

Bref, je reconnais donc que, dimanche soir, avec nos 3 pétards et nos 3 fusées muticolores, nous l'avons joué vraiment petit. Il faut cependant dire, à notre décharge, qu'il n'y a pas d'immeuble dans notre coin et que les gens garent donc leurs véhicules dans leurs garages ou jardins. Ca augmente la difficulté pour aller y mettre le feu...
Mais je promets d'y réfléchir pour le prochain réveillon.
Ca me laisse 363 jours pour trouver l'Amusement qui fera date.

Peut-être incendier une maison de retraite ?
 

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Joyeuses Fêtes !




Je vous souhaite à toutes et à tous d'excellentes fêtes de fin d'année !
Pour ma part, j'ai quelques stagiaires à former...

Kip

Euh...
Marmotte n'étant pas trop d'accord avec la carte de voeux,
en voici une, disons... plus conventionnelle !
:-)



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Sur le cul !

Ah oui !

Alors là, je suis sur le cul !

740 votes ont été comptabilisés à ce jour ! Mais, qui plus est, les favoris sont balayés par deux outsiders qui sont largement échappés :

 

 

Il vous reste encore 3 jours pour tenter de renverser la tendance...

Bonne chance à vos poulains !

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