La Tribu des KIPEDALTOUS

Bubba Gump

Un petit article pour parler du Bubba Gump Restaurant & Market.

Environ vingt restaurants sont implantés aux USA, sans compter les 8 disséminés dans le monde (2 au Japon et au Mexique, 1 à Bali, au Philippines, à Hong Kong et en Malaisie), qui ont pour spécialité les crevettes (shrimps) et le poisson (seafood). Le premier a ouvert en 1996 à Monterey (Californie) et le succès n'a jamais baissé depuis.
Vous les trouvez donc en priorité près de la mer, ce qui explique qu'il n'y en ait pas au Creusot (précision : je n'ai rien contre les Creusotins, mais il faut bien se rendre à l'évidence...).

Les plats sont très bons - bien qu'un peu "américains" -, et très copieux.
Les margaritas sont délicieuses.
Le personnel, du moins celui du Santa Monica Pier, est assez jeune et très sympa.
Rien à dire sur le décor, directement inspiré du film Forest Gump. La musique d'ambiance, plutôt rock'n roll, est vraiment sympa. Bon, d'accord, on a dû demander à baisser un peu le volume parce qu'on ne s'entendait plus rire...

Mais, à part ça, c'était au poil !

J'oubliais : le parking, très facile en contrebas, au bord de la plage...
Donc, si vous passez par Santa Monica, rendez-vous à cette adresse :

Bubba Gump Shrimp Co.
301 Santa Monica Pier, Building 9
Tel : 310-393-0458
 

 

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Retour sur la 1/2

 
Il est temps, profitant de ces quelques jours de repos (après un séjour aux Marquises) grace au vendredi 02 novembre férié (pont annuel de l'entreprise), de revenir un peu sur cette demie-finale de la Coupe de Monde de Rugby.
Car, vous vous en doutez - enfin... ceux qui me connaissent, il était hors de question de la rater.
Mais, souvenez-vous du dilemne (c'est ).
 
Vous l'aurez compris à la lecture des commentaires de l'article sus-mentionné, j'ai finalement réussi à partir avec mes collègues pour un petit week-end dans la Cité des Anges, pour un "nettoyage de cerveau" bien nécessaire.
Restait donc à trouver le fameux pub anglais et à s'y faire admettre.
Et c'est là que ce qui devait arriver arriva (ou, comme aimait à le dire mon grand-père Nénin : "C'est là que les atteignants s'atteignirent"...) : les choses n'ont pas tourné rond !
 
A ce stade du récit, il convient de préciser que la faute à tout ça en revient à O. qui nous a mis dans le caca.
Résumons.
Nous avions l'adresse de ce pub, situé dans Santa Monica. Nous avions l'heure de retransmission, midi, compte-tenu du décalage horaire (21h en France et 9h chez nous). Nous savions également - pour avoir fait quelques recherches le vendredi - que seule la channel 112 retransmettait le match. En PayPerView, donc pas chez n'importe quel péquin.
Et nous voici rendus à Santa Monica, sur le coup des 10h30, remontant la 3rd Street à bonne allure, une rue piétonne bordée de part et d'autre de magasins les plus divers. Retenant avec difficultés nos 2 collègues féminines attirées par les sirènes mercantiles, O. et moi avons finalement pu cheminer, mais sans toutefois repérer ce satané pub.
Une foule énorme, un marché aux fleurs, des terrasses de restaurants déjà pleines à craquer, bref, la recherche s'avérait ardue.
D'autant plus que nous sommes arrivés à la fin de la rue piétonne et qu'il n'y avait pas plus de King's Head Restaurant que de beurre en boîte...
 
Et c'est là que tout s'est enchaîné.
 
Nous avons repéré un directory qui allait, à coup sûr, nous sortir de notre mauvais pas. Il était déjà quasiment 11h15 et nous allions enfin pouvoir localiser ce lieu de débauche. Comme vous pouvez le constater ci-contre, le Ye Olde King's Head Pub & Restaurant était bien mentionné. Mais pas à l'adresse qu'on nous avait indiquée...
Nous cherchions en fait dans la mauvaise rue puisqu'il nous fallait aller au 116 Santa Monica Blvd.
Qu'à cela ne tienne ! Le Santa Monica Blvd se trouve 2 carrefours plus bas et rien ne pourra nous arrêter !
 
Enfin... c'est que ce je croyais...
 
Car, au moment où nous effectuons un "demi-tour gauche !", voilà t'y pas que O. remarque la présence, juste à l'angle des deux rues, d'un Banana Republic ? Vous savez, le magasin de linge et parfums pour hommes et femmes ? Ni une ni deux, il nous indique qu'il doit absolument ramener un parfum à sa femme et qu'il n'en a que pour 5 minutes, vu qu'il sait parfaitement ce qu'il veut. Soit, mais R., G. (un tout petit peu car elle n'est pas vraiment fana de rugby...) et moi lui rappelons que nous devons être avant midi au pub et que nous ne saurions accepter le moindre retard. Et que nous l'attendons devant le directory...
11h30 : pas de O.
11h35 : les filles décident d'aller à sa recherche dans le magasin (là, j'avoue que j'ai cru à un traquenard de la part de mes 3 collègues pour échapper à la séance rugbystique...).
11h40 : G. et R. reviennent bredouilles, O. n'est pas (plus ?) au rayon des parfums.
11h45 : je me lance à mon tour dans la recherche, jusque dans les fitting rooms (cabines d'essayage) des hommes, des fois que...
11h57m23' : il faut se rendre à l'évidence, O. a bel et bien disparu ! Kidnappé ? Ma foi, il n'avait que quelques dollars sur lui et sa valeur marchande ne peut pas être considérée comme intéressante. Camouflé parmi les vêtements pour éviter de suivre la rencontre ? Bizarre, tout de même, pour quelqu'un qui insistait pour voir ce match. Alors, où ? Il ne peut pas être allé directement au pub puisqu'il sait que nous l'attendons devant le magasin !
12h00 : heure du coup d'envoi, tant pis, il nous faut y aller et nous préviendrons la police après.
 
Et nous voilà tous les 3 repartis en sens inverse, donc, pour trouver ce Santa Monica Blvd et le pub qui va bien. Dire que nous allions en courant serait exagéré. Mais le pas était (très) rapide et mes collègues n'ont pas pipé mot (peut-être n'ont-elles pas osé me contrarier plus encore ?).
Et puis... et puis... à quelques 50 mètres du carrefour qui allait nous mettre sur la bonne voie, devinez qui arrive en face de nous ?
Ouais... bon... même pas la peine de vous le dire...
 
C'est ce qu'on appelle communément un quiproquo. Enfin, surtout pour O. parce que nous, les trois autres, avions bien compris la même chose : nous devions l'attendre devant le magasin. Alors que lui, son parfum sous le bras ("avec mon p'tit parfum, j'avais l'air d'un c..., ma mèèère..."), tranquillou, il était sorti, nous avait cherchés (c'est sa version) et, ne nous trouvant pas (? ? ?), en avait déduit que nous étions partis repérer les lieux pour ne pas perdre de temps. Il était donc parti nous rejoindre au pub...
 
Nous nous sommes bien évidemment rendus rapidement sur les lieux, O. connaissant le chemin désormais puisqu'il y avait fait la queue quelques minutes auparavant pour acheter les tickets d'entrée (retransmission en PayPerView, je vous le rappelle).
Sauf que, ne nous voyant pas arriver et ne sachant pas non plus si nous étions déjà à l'intérieur, il a quitté les rangs au moment où il s'est retrouvé devant le caissier...
 
Et là, maintenant, à 12h10 passés, plus aucune place de libre (même à 15$ pièce), des dizaines de supporters massés devant la porte d'entrée, jouant des coudes pour essayer d'apercevoir un carré de pelouse verte sur l'écran de télé, là-bas, tout au fond de la salle.
 
6-5 au tableau d'affichage, c'est la seule chose que nous avons pu distinguer. Avec les cris des supporters des deux camps, car il y avait tout de même quelques Français sur le trottoir, aussi couillons que nous !
Inutile, donc, de rester plus longtemps à se tordre le cou pour entre-apercevoir des tâches (au sens premier du terme...) blanches et bleues se déplacer sur un truc vert.
 
C'est ainsi que moi, inconditionnel de rugby s'il en est, j'ai raté une demie-finale de coupe du monde, vous savez ?, le truc qui ne se passe que tous les 4 ans et pour lequel l'équipe de France n'est pas toujours qualifiée...
 
 

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Pauvre enfant...

Pour rester dans le ton d'articles précédents, voici un appel à votre charité pour aider cette jeune fille que nous avons croisée dans une rue de Los Angeles le week-end dernier :

En ce qui la concerne, c'est surtout de vêtements dont elle a besoin...

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Le nerprun

Je ne suis pas certain que beaucoup connaissent cette plante aux propriétés exceptionnelles, le nerprun.

Le Pr Adam Dale, du département d'horticulture de l'université de Guelph, étudie en ce moment les propriétés du nerprum maritime. Il effectue avec son équipe un examen approfondi des retombées économiques et pratiques de la culture de cet arbuste dans la province de l'Ontario.

La plante est originaire d'Asie et d'Europe septentrionale, et elle est, depuis des années, utilisée sur la côte Ouest du Canada pour servir de parevent naturel. Il s'agit d'un arbrisseau de la famille des rhamnacées, qui peut atteindre un mètre de diamètre. Il produit des baies jaune et orange, de la taille de petites cerises.

De nombreux atouts
Le nerprun maritime dispose de nombreux atouts. Ses baies, bien que fades de goût, ont des propriétés extraordinaires, puisqu'une seule d'entre elle contient autant de vitamine C que 50 oranges. Elles renferment aussi des quantités importantes d'acide palmitoléique, qui favorise le développement du derme, de carotène, et d'acides gras oméga-3, substances qui jouent un rôle central au niveau des membranes cellulaires et interviennent dans de nombreux processus biochimiques de l'organisme.

Des effets positifs sur l'environnement
Outre ses propriétés énergétiques et diététiques, le nerprun maritime a aussi des effets positifs sur l'environnement. Ainsi il abrite dans ses racines des bactéries qui fixent l'azote et maintiennent le sol en bonne santé. Il sert également de barrière naturelle efficace. Le projet-pilote d'Adam Dale durera 2 ans et examinera la faisabilité d'une implantation et de la mise en place d'une industrie autour du nerprun maritime en Ontario et les bénéfices potentiels à en tirer.
 
 

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Anaglossologiques... lettre F

Familiarisez-vous avec les anaglossologiques : nous continuons la lettre F (facile, aujourd'hui...)


Fiatluxer

=

Allumer la lumière

 

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Sacré Dabeuliou !




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Sauvons des enfants

   

 

Cet article a été supprimé le 04 décembre 2007.

La polémique n'a que trop duré et elle prend un tour qui n'a aucun intérêt...

Cependant, je laisse à la lecture les commentaires car ils reflètent des points de vue différents (car notre monde est fait de diversité...).

Pour conclure :
que ceux qui se sont sentis blessés par cet article, en l'interprétant différemment que d'autres personnes (et donc de moi), veuillent bien accepter mes excuses.

 


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Les Ricains et la géo

Pas tous, heureusement...

 
Bien évidemment, cette carte un peu particulière n'a pour but que de mettre en exergue l'étroitesse d'esprit de certains dirigeants des Etat-Unis qui ne voient, dans le reste de la planète, qu'exploitation à leur profit.
Tout pour eux et rien pour les autres...

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Aptonymes (fin)

Pour en finir avec les aptonymes (voir ici et ), voici les dernières curiosités relevées en France en 1997 : 

Enfin, plutôt antiaptonymes que contraptonymes :

4 chirurgiens (dentistes il est vrai) s'appelaient Boucher à Bergerac, Drancy, Paris 16e, et Saint-Barthélémy

Jacques Lemort était médecin à Noeuds-les-Mines
Gilbert Lamort était pharmacien à Saint-Martin-des-Besaces
Dominique Marron était notaire à Grenoble (Isère)
Pierre Marron était expert comptable à Grasse (Alpes-de-Haute-Provence)

Aptonymophilie :

A remarquer un Barbier, coiffeur et un Poulain, boucher à Chapareillan qui nous avait déjà donné un Pain, boulanger. 
Sans doute un record pour une commune de 2000 habitants. 
Elle peut être qualifiée d'aptonymophile. 

Géo-aptonymophilie :

344 Paris sont parisiens (sur 8218 Paris répertoriés en France) très belle proportion; 4 Lyon sont lyonnais (sur 533 répertoriés en France); 2 Bordeaux sont bordelais (343 répertoriés en France) et 13 Metz sont messins (1116 répertoriés en France).

 

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Y a-t-il beaucoup...

Y a-t-il beaucoup de "pollution spatiale" au-dessus de nous ?

Oui, l'espace est encombré à cause du nombre croissant d'objets conçus par l'homme. Et lorsqu'ils se heurtent, le choc crée davantage de débris.
Selon une estimation, il y aurait 7 000 gros objets spatiaux situés entre 500 et 800 km au-dessus de nos têtes. 2 000 d'entre eux correspondraient à des charges utiles de satellites, et seulement 5% seraient actifs !
Ajoutez à cela 40 000 morceaux et pièces résultant d'impacts ou de restes de fusées explosées, et 3 millions de particules (écailles de peinture, fragments d'isolants ou poussières) se déplaçant chacune à 28 800 km/h, soit suffisamment vite pour craqueler un hublot de la station spatiale internationale...

(extrait de Pourquoi les vaches ne peuvent-elles pas descendre les escaliers ? de Paul HEINEY) 

 

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