La Tribu des KIPEDALTOUS

Marmotte & Kip en vadrouille (jour 5)


(lundi 05 juin)

Ce début de semaine est un peu particulier pour nous puisque nous nous apprêtons à partir pour la première fois en croisière. Pas la petite croisière sur une voilier ou autre rafiot comme nous aurions pu le faire dans les îles de Polynésie…
Non, un vrai paquebot.
Plus précisément, le FASCINATION, de la flotte Carnival Cruise Lines.

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Mais il nous faut d’abord nous rendre au port de Miami. Pour cela, nous avons réservé sur la compagnie American Airlines, au départ de l’aéroport de La Guardia, l’un des 3 de New york.
Nous avons notre vol à 09h30. Vu la distance à parcourir, nous partons donc de bonne heure avec Scott. Nous nous enregistrons à des bornes automatiques (la classe !). Comme nous avons une petite heure devant nous, nous flânons dans l’aérogare où les boutiques se succèdent. Nous nous arrêtons pour grignoter un peu puis c’est l’heure de nous rendre en salle d’embarquement d’où nous pouvons apercevoir Manhattan.

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Nous n’avons que 3 heures de vol jusqu’à Miami où nous arrivons vers 12h30. Nous récupérons notre bagage et nous repérons du personnel Carnival un peu plus loin. Nous n’avons pas réservé de transfert mais c’est l’occasion de se renseigner. En fait, il nous est tout à fait possible de profiter de leur bus, le prix de la course étant reporté sur la facture finale de la croisière. Après un peu d’attente (il faut bien que le responsable rassemble ses moutons…), nous voici dans le bus parmi les autres croisiéristes. Le ton est donné : jeunes, moins jeunes, carrément vieux, mais tous de vrais bons Américains !

30 minutes, c’est le temps qu’il faut pour arriver au port commercial de Miami. Rien de bien fabuleux, mais plutôt de grands quais et de grands terminaux d’embarquement pour chacun des paquebots alignés en ringuette.
Un léger flottement règne à notre descente du bus. Nous apprenons en effet qu’il nous aurait fallu mettre l’étiquette Carnival – et inscrire notre n° de cabine - à notre bagage avant d’arriver au port. Les étiquettes, que je retrouve disséminées dans la documentation, nous avaient été envoyées par courrier à l’adresse de Scott et Priscilla. Un autre couple, dans le bus, semble lui aussi un peu désorienté. Voyant que je ne remplis à la va-vite qu’une seule étiquette (nous n’avions qu’un seul bagage), et ne trouvant pas les leurs, ils nous demandent de l’aide. La détresse lisible dans leur regard nous a émus et nous leur avons donné nos 3 étiquettes inutilisées…
La manipulation n’était pas innocente : tous les passagers présents n’allant pas sur le même navire, il est important de bien orienter les bagages dès la descente du bus. Marmotte inspecte avec attention si le container dans lequel notre valise est chargée est bien celui de notre navire et nous nous dirigeons vers le terminal, à 100 mètres de là.
Ensuite, les formalités interminables commencent. Mais il faut avouer qu’avec l’organisation et les surfaces disponibles américaines, ça se passe plutôt rapidement. D’abord, le passage à la sûreté (portique et rayons X), puis la queue pour les comptoirs d’enregistrement. Une bonne vingtaine est ouverte. Ca n’est pas sans nous rappeler l’hôtel à Las Vegas. Mais il faut bien cela pour écouler le flot, car ce paquebot peur accueillir… plus de 2 000 passagers (et 900 membres d’équipage…) !

Au comptoir, après les traditionnels échanges d’informations, on nous remet la clef de notre cabine.
Ca y est ! Nous y sommes !
Nous passons « derrière », longeons de longs couloirs et arrivons enfin à la passerelle. Là, on nous prend en photo pour l’imprimer sur notre ID card, sorte de laissez-passer individuel du format d’une carte de crédit. Puis, munis d’un plan, nous trouvons notre cabine, idéalement située sur le pont Empress, en début de couloir, près de l’espace central appelé le Grand Atrium Plaza.

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sur cette photo, les lits sont séparés, mais c'est que pour la photo !


La prise de possession des lieux est assez rapide car nous avons hâte de découvrir le reste du navire. Le lit est bien là (bon matelas), la salle de bains aussi, avec les WC. Les robinets fonctionnent, la clim aussi (trop apparemment…), la moquette est douce, on voit la mer par le hublot, bref, le minimum vital est assuré !
Allez, c’est parti !
On va explorer…

(à suivre)
 

Vos commentaires

1 Le Mardi 1 Aout 2006 à 08:02 GMT-10, par Béa

J'éclate de rire en lisant ta définition du "minimum vital" !
Bizzz et bonne soirée...

2 Le Jeudi 3 Aout 2006 à 21:26 GMT-10, par Kip

Faut c'qui faut ! ;-)

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