L'ivresse du pouvoir
Je serai clair dès le départ : je n'ai pas accroché !
J'adore Isabelle Huppert, je trouve que François Borléand est un très bon acteur, de même que Robin Renucci, Jean-François Balmer et Maryline Canto, mais je n'ai pas accroché...
Alors j'ai une explication : l'affaire Elf et Eva Joly, que ce film aborde sans vouloir le dire, ne m'a pas trop traumatisé, là-bas, loin dans mon île. Je ne peux pas dire que je sois bien au courant de ce qui s'est passé. Alors même si l'ambiance du film est réussie, si le scénario peut maintenir en haleine, non, vraiment, je n'ai pas accroché.
Je pense sincèrement qu'on ne peut l'apprécier que si on connaît bien l'affaire Elf. Sinon, on n'entre pas dedans.
L'histoire, tout de même : Jeanne Charmant Killman, juge d'instruction, est chargée de démêler une complexe affaire de concussion et de détournements de fonds mettant en cause le président d'un important groupe industriel. Elle s'aperçoit que plus elle avance dans ses investigations, plus son pouvoir s'acccroît. Mais au même moment, et pour les mêmes raisons, sa vie privée se fragilise. Deux questions essentielles vont bientôt se poser à elle : jusqu'où peut-elle augmenter ce pouvoir sans se heurter à un pouvoir plus grand encore ? Et jusqu'où la nature humaine peut-elle résister à l'ivresse du pouvoir ?
J'ajouterai que j'ai trouvé Patrick Bruel complètement à côté de la plaque dans le rôle qu'on lui a donné...

J'adore Isabelle Huppert, je trouve que François Borléand est un très bon acteur, de même que Robin Renucci, Jean-François Balmer et Maryline Canto, mais je n'ai pas accroché...
Alors j'ai une explication : l'affaire Elf et Eva Joly, que ce film aborde sans vouloir le dire, ne m'a pas trop traumatisé, là-bas, loin dans mon île. Je ne peux pas dire que je sois bien au courant de ce qui s'est passé. Alors même si l'ambiance du film est réussie, si le scénario peut maintenir en haleine, non, vraiment, je n'ai pas accroché.
Je pense sincèrement qu'on ne peut l'apprécier que si on connaît bien l'affaire Elf. Sinon, on n'entre pas dedans.
L'histoire, tout de même : Jeanne Charmant Killman, juge d'instruction, est chargée de démêler une complexe affaire de concussion et de détournements de fonds mettant en cause le président d'un important groupe industriel. Elle s'aperçoit que plus elle avance dans ses investigations, plus son pouvoir s'acccroît. Mais au même moment, et pour les mêmes raisons, sa vie privée se fragilise. Deux questions essentielles vont bientôt se poser à elle : jusqu'où peut-elle augmenter ce pouvoir sans se heurter à un pouvoir plus grand encore ? Et jusqu'où la nature humaine peut-elle résister à l'ivresse du pouvoir ?
J'ajouterai que j'ai trouvé Patrick Bruel complètement à côté de la plaque dans le rôle qu'on lui a donné...

Par Kip, Lundi 27 Mars 2006 à 13:08 GMT-10 dans Ciné/Théatre (article, RSS)




