Tuvalu : ça monte, ça monte...
Les quelque dix milliers d'habitants des atolls de Tuvalu pourraient bénéficier du statut de « réfugiés environnementaux », selon les conclusions d'un rapport qui recense les zones de la planète les plus menacées par le phénomène de réchauffement et de montée des eaux des océans, dus à l'effet de serre.
Ce rapport, préparé par l’institut des Nations-Unies pour l’environnement et la sécurité humaine (basé à Bonn -Allemagne-), plaide en premier lieu pour l’acceptation, au niveau mondial, de la notion de « réfugiés environnementaux », statut qui pourrait, selon ces sources, concerner une cinquantaine de millions d’individus d’ici 2010.
Principales causes de ces déplacements de populations : la montée des eaux, la désertification, les inondations et les cyclones, plus fréquents d’année en année.
Selon la notion de réfugié climatique avancée par ce rapport, les personnes victime de ce genre de catastrophes à grande échelle pourraient bénéficier des mêmes avantages que les réfugiés politiques.
Tuvalu est par ailleurs confronté, outre les phénomènes climatiques naturels qui voient, à chaque grande marée, l’eau envahir ses îles les moins élevées, à un autre problème : la gestion des ordures ménagères, qui s’entassent non loin des habitations. Plusieurs organisations internationales, dont le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) et l’ADB (Banque Asiatique de Développement) conduisent dans ces atolls des programmes de sensibilisation, de triage et de recyclage des ordures, y compris les boîtes en aluminium. (source Tahitipresse)
Ce rapport, préparé par l’institut des Nations-Unies pour l’environnement et la sécurité humaine (basé à Bonn -Allemagne-), plaide en premier lieu pour l’acceptation, au niveau mondial, de la notion de « réfugiés environnementaux », statut qui pourrait, selon ces sources, concerner une cinquantaine de millions d’individus d’ici 2010.
Principales causes de ces déplacements de populations : la montée des eaux, la désertification, les inondations et les cyclones, plus fréquents d’année en année.
Selon la notion de réfugié climatique avancée par ce rapport, les personnes victime de ce genre de catastrophes à grande échelle pourraient bénéficier des mêmes avantages que les réfugiés politiques.
Tuvalu est par ailleurs confronté, outre les phénomènes climatiques naturels qui voient, à chaque grande marée, l’eau envahir ses îles les moins élevées, à un autre problème : la gestion des ordures ménagères, qui s’entassent non loin des habitations. Plusieurs organisations internationales, dont le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) et l’ADB (Banque Asiatique de Développement) conduisent dans ces atolls des programmes de sensibilisation, de triage et de recyclage des ordures, y compris les boîtes en aluminium. (source Tahitipresse)
Par Kip, Mercredi 12 Octobre 2005 à 07:29 GMT+2 dans Jusqu'au 21/12/2005... (article, RSS)




