Taj Mahal
Taj Mahal - In Progress & In Motion 1965-1998 (1998) - 3 CD
Taj Mahal and The Hula Blues Band - Sacred island (1997)
Taj Mahal and The Hula Blues Band - Sacred island (1997)
Ce formidable musicien est capable de maîtriser vingt instruments à cordes, parmi lesquels le dobro et le dulcimer. Cette figure charismatique du «blues revival» de la fin des années 60 est un créateur prolixe, un érudit, un explorateur atypique des musiques afro-américaines, africaines, caraïbes ou hawaïennes… Un franc-tireur.
Depuis les années 60, Taj Mahal habite de sa voix inouïe (une sorte de mix fumé entre Howlin’ Wolf et Harry Bellafonte) jusqu’au plus profond des racines de la musique populaire noire, de la Louisiane et du blues rural à la musique d’Afrique de l’Ouest, via Kingston et Kauai (Hawaii).
Né Henry Saint Clair Fredericks Williams en 1942 à New York, d'une famille d’immigrés des Antilles hollandaises (c’est son grand-père, esclave, qui a choisi le nom hollandais de Fredericks à son affranchissement) et de Jamaïque (par son père, pianiste de jazz), Taj Mahal est très tôt influencé par Chester Burnett, Muddy Waters, Bo Diddley ou Sleepy John Estes. Il a grandi, comme sa sœur Carole Fredericks, à Springfield, dans le Massachusetts. Musicien paisible et envoûtant, aux formules variées et inventives (on se souvient, par exemple, de ses collaborations avec le quintette de tubas de son copain Howard Johnson), Taj Mahal est un véritable ethnomusicologue. Il possède ainsi quelques points communs avec un Ry Cooder, avec lequel il a d’ailleurs débuté vers 1964, au sein des mythiques Rising Sons.
Le blues en vacances, au soleil.
Génial. Pour info, le site de référence avec extraits.
Depuis les années 60, Taj Mahal habite de sa voix inouïe (une sorte de mix fumé entre Howlin’ Wolf et Harry Bellafonte) jusqu’au plus profond des racines de la musique populaire noire, de la Louisiane et du blues rural à la musique d’Afrique de l’Ouest, via Kingston et Kauai (Hawaii).
Né Henry Saint Clair Fredericks Williams en 1942 à New York, d'une famille d’immigrés des Antilles hollandaises (c’est son grand-père, esclave, qui a choisi le nom hollandais de Fredericks à son affranchissement) et de Jamaïque (par son père, pianiste de jazz), Taj Mahal est très tôt influencé par Chester Burnett, Muddy Waters, Bo Diddley ou Sleepy John Estes. Il a grandi, comme sa sœur Carole Fredericks, à Springfield, dans le Massachusetts. Musicien paisible et envoûtant, aux formules variées et inventives (on se souvient, par exemple, de ses collaborations avec le quintette de tubas de son copain Howard Johnson), Taj Mahal est un véritable ethnomusicologue. Il possède ainsi quelques points communs avec un Ry Cooder, avec lequel il a d’ailleurs débuté vers 1964, au sein des mythiques Rising Sons.
Le blues en vacances, au soleil.
Génial. Pour info, le site de référence avec extraits.
Par Kip, Jeudi 8 Septembre 2005 à 20:03 GMT+2 dans Musique (article, RSS)




