Formation des policiers (bis)
Depuis quelques semaines les autorités britanniques ont mis en place une nouvelle unité de police, très largement inspirée de la police montée canadienne.
La grande discussion a tourné autour de l'animal sélectionné : beaucoup des élus au parlement britannique craignaient pour la santé des chevaux dans d'éventuelles échauffourées et, par extension, pour les votes de leur concitoyens.
La solution a été trouvée en choisissant des rhinocéros qui ont l'avantage de ne pas être si bêtes que cela et qui, en cas de pertes animales, ne soulèveront pas l'indignation de la population.
Autre avantage non négligeable : en cas de coup dur, "la charge de cavalerie" pourrait s'avérer particulièrement efficace en raison des attributs naturels de ces animaux dits sauvages. Et ne parlons pas de la robustesse...
Les manifestants sont prévenus !
Cependant, des inconvénients ont été rapportés après les premières sorties de ces équipages hétéroclites.
Tout d'abord, la vitesse de déplacement de ces montures qui n'a rien de comparable à celle des chevaux. Enfin, il semble confirmé que chevaucher un tel animal n'est pas simple, et ce pour plusieurs raisons : la première est que l'envergure de l'abdomen d'un rhinocéros exige de son cavalier un quasi grand écart; la deuxième est que l'allure de l'animal s'apparente plus au trot (donc désiquilibrée) qu'au pas ou au galot.
Dans ces conditions, il n'est pas garanti que l'expérience perdure.
Un bilan sera fait avec les brigades ainsi créées dès le mois de novembre afin de déterminer les améliorations possibles à apporter, voire, si trop de points négatifs subsistaient, d'arrêter totalement l'expérience et de ramener les rhinocéros dans leur zoo.
(de notre envoyé spécial à Londres : Phil Alapat)
Par Kip, Vendredi 26 Aout 2005 à 07:32 GMT+2 dans Divers (jusqu'au 23/12/2005) (article, RSS)





