La Tribu des KIPEDALTOUS

OUF !

Les membres du groupement d'intervention de la Polynésie (GIP) qui bloquaient, depuis mardi soir, l'accès de Fare-Ute, où se situent les réserves d'hydrocarbures du pays, et par où transitent les marchandises importées, ont finalement levé le camp ce matin, bien que "le fond du problème" ne soit toujours pas réglé.

Dépassant de quelques heures l'ultimatum fixé par le président du Pays, Oscar Temaru, les membres du GIP ont finalement décidé de lever les barrages tôt dans la matinée.
"A 5 heures, nous avons décidé de partir. Nous avons reçu un coup de fil de tous les maires des îles. La population n'a plus de pain, de gaz et les dispensaires n'ont plus d'électricité", a ainsi justifié Leonard Puputauki, ancien chef des hommes en rouge et leader du mouvement.
Celui-ci, qui a expliqué ne pas vouloir bloquer l'économie de la Polynésie française, a toutefois ajouté que le "fond du problème" n'était pas réglé. En l'occurrence, il s'agit de la mise en congé de Yannick Boosie, le chef par intérim du groupement, demandée par le gouvernement.

"Nous ferons ce que le conseil des ministres décidera"

Les membres du GIP souhaitent, en effet, que ce dernier conserve son poste jusqu'au 31 décembre prochain mais "nous ferons ce que le conseil des ministres décidera", a paradoxalement souligné Léonard Puputauki avant d'ajouter: "nous verrons cela la semaine prochaine".
Quoi qu'il en soit, "il n'y a pas eu de contact avec le gouvernement" quant à la levée des blocages, a expliqué ce dernier qui a proposé à Oscar Temaru, par médias interposés, "d'aller boire un bon café ensemble" afin de trouver une issue. En outre, les éventuelles "sanctions" évoquées par le président de Polynésie à l'encontre des grévistes ne seraient pas non plus à l'origine de la levée des barrages, selon Léonard Puputauki. "Cela ne nous a pas du tout fait peur, bien au contraire", s'est-il contenté d'indiquer.
Selon d'autres sources, ce serait les avocats de Léonard Puputauki qui l'auraient convaincu, dans la nuit, de lever ce blocage qui le mettait, lui et ses hommes, dans une situation difficile sur le plan judiciaire et professionnel.
Vers 7 heures, les premiers camions citernes ont quitté Fare-Ute pour alimenter les stations services qui, depuis jeudi dernier, avaient commencé à épuiser leurs réserves de carburants, tandis que commerçants et grossistes s'empressaient d'aller prendre livraison des marchandises importées pour aller approvisionner les magasins. (source Tahitipresse)

C'est pour quand le prochain barrage ??

Vos commentaires

1 Le Vendredi 19 Aout 2005 à 22:35 GMT+2, par actumette

Ahhh !!! c'est bien tu cites tes sources !!!
;-)
Non mais je sais pas non plus si c'est obligatoire et je le fais pas systématiquement car une pauvre fois où je l'ais fait je me suis fait insulter par qq car je donnais des infos qui venaient du monde ou de figaro et que j'avais pas d'autre lecture enfin c'est pas grave, mais comme je le dis sur mon blog en tout cas c'est plus honnéte !!!

2 Le Samedi 17 Juin 2006 à 22:07 GMT+2, par nicolas

nous sommes a la 8 eme fois ou le leonard puputauki bloque le pont de fare Ute !!!! Quand est ce que l' Etat de droit interviendrat enfin en polynesie ? pour regle de facons definitive le probleme ex GIP !!!!!

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