La Tribu des KIPEDALTOUS

Revoilà les ab... du GIP !

Ca faisait au moins.... 4 mois que nous n'avions pas eu de barrage...
Mardi soir vers 20 heures : une partie du personnel du "Groupement d'intervention de la Polynésie" (GIP) bloque le pont de Motu Uta. Une fois de plus, les "hommes en rouge" expriment leur mécontentement par un coup de force. Les responsables syndicaux de cet organisme public protestent contre la nomination supposée de Christiane Athane à la tête de leur service, en remplacement de leur directeur par intérim, Yannick Boosie.
Il semble que ce nouveau barrage du GIP ait pour origine un bruit qui a couru chez les hommes du GIP, annonçant le remplacement de celui qui était le second du patron "historique" Léonard Puputauki, par celle qui a été chargé par le président Oscar Temaru d'une mission d'évaluation sur le "Groupement d'intervention de la Polynésie". Il est possible que cette rumeur soit née du fait que le gouvernement ait décidé récemment de prolonger la mission de Mme Athane, qui arrivait normalement à son terme, afin de lui permettre de parfaire son rapport. Mais du côté du gouvernement, du moins des responsables de sa communication, ce bruit d'un remplacement de Yannick Boosie par Christiane Athane est absolument sans fondement. Il n'en aurait jamais été question lors des dernières réunions gouvernementales. Et ce ne serait absolument pas à l'ordre du jour du conseil des ministres de ce mercredi.
La cause de ce nouveau blocage du port de Motu Uta n'est donc pas la revendication habituelle des hommes en rouge réclamant la prorogation des contrats à durée déterminée de plusieurs centaines d'entre eux, qui arrivaient à leur terme.

Rentrée scolaire compromise…

En rendant impossible l'accès au port de commerce, par lequel entrent en Polynésie la plupart des marchandises importées, en particulier les carburants, les personnels mécontents du GIP savent qu'ils détiennent un fort moyen de pression sur le gouvernement. D'autant que ce barrage en provoque bien d'autres en contrecoup, les automobilistes qui ont peur de manquer de carburant se précipitant dans les stations-service pour faire le plein dès la moindre rumeur de barrage, comme ils l'ont fait hier soir dès que l'annonce de ce barrage s'est répandue dans la ville. Et cette fois, il ne s'agisait pas d'une rumeur, comme il en a couru plusieurs fois au cours des dernières semaines, mais bien d'une réalité.
Ce nouveau mouvement de protestation risque d'être d'autant plus gênant pour le gouvernement, et surtout pour les habitants de Tahiti, qu'il tombe le jour où une grande partie des élèves de Polynésie française doivent reprendre le chemin de l'école. Cela n'est sans doute pas un hasard, et cela montre donc la détermination des organisateurs de ce barrage de frapper très fort. (source Tahitipresse)

Vos commentaires

1 Le Lundi 5 Septembre 2005 à 06:41 GMT+2, par Moana

Ils sont nuls ces GIP !!!! :-(

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